Stress Environnementaux et BIOsurveillance des milieux aquatiques


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Axes de recherche

par Céline Boulangé-Lecomte - publié le , mis à jour le




Axe Reproduction et endocrinologie
La fonction de reproduction et les systèmes endocriniens qui participent au contrôle et à la régulation de cette dernière sont des éléments clés pour le maintien des espèces dans leur milieu. Comme cela a été mis en évidence par de nombreux travaux, la fonction de reproduction peut être perturbée par de nombreux stress d’origine anthropique, une attention particulière ayant été portée au cours des dernières années sur l’action des perturbateurs endocriniens. C’est dans cet axe que s’inscrit l’objectif général de l’axe « Reproduction et Endocrinologie » qui consiste en l’étude des effets des stress environnementaux, et notamment des stress générés par les activités anthropiques, sur les mécanismes de la reproduction et notamment sa régulation endocrinienne.


Immunité et capacités de défense
Le système immunitaire, en participant à la défense vis-à-vis des agressions externes, joue un rôle essentiel dans le maintien de l’intégrité de l’organisme et contribue à la défense de ce dernier vis-à-vis des agressions par des virus, bactéries et autres pathogènes. Il est toutefois clairement établi que de nombreuses perturbations anthropiques de natures chimique et physique peuvent perturber l’action de différents effecteurs du système immunitaire, induisant ainsi un phénomène d’immunosuppression laissant alors entrevoir de possibles conséquences sur les capacités immunitaires et à terme de survie des organismes. La mesure d’indicateurs d’immunotoxicité apparaît alors comme un outil pertinent dans un contexte d’évaluation des risques environnementaux mais nécessite toutefois un accroissement des connaissances relatives aux rôles physiologiques de ces indicateurs chez les organismes modèles ciblés, à leur réponse dans un environnement perturbé et à leur potentiel d’utilisation en biosurveillance.


Métabolisme et énergie
L’ensemble des processus biochimiques et physiologiques impliqués dans le cycle vital des organismes hétérotrophes dépend étroitement de i) leur capacité à prélever dans leur milieu de vie l’énergie nécessaire via leur nourriture, ii) l’ensemble des processus assurant la gestion de cette énergie à différents niveaux d’organisation biologique. Face à la présence de contaminants liés aux activités anthropiques, un organisme aquatique peut mettre en place divers mécanismes biochimiques, physiologiques et/ou comportementaux afin de réduire i) l’exposition aux contaminants (réactions d’échappement ou d’évitement : e.g. diminution de l’activité de filtration ou fermeture de la coquille chez les bivalves), ii) leur absorption (e.g. sursécrétion de mucus au niveau des surfaces exposées, exclusion des contaminants absorbés) ou iii) la manifestation de leurs effets toxiques (e.g. neutralisation et/ou excrétion des polluants absorbés, réparation des dommages occasionnés).
La mise en place de ces différents mécanismes peut se traduire par une hausse des dépenses énergétiques de l’organisme qui, si elles ne sont pas compensées par une hausse équivalente des apports énergétiques, contraint l’organisme à sacrifier une partie de l’énergie normalement allouée aux fonctions telles que la croissance et/ou la reproduction. Le caractère essentiel de l’énergie en fait une variable explicative privilégiée pour décrire les fonctions physiologiques, interpréter les cycles de vie et intégrer les effets toxiques des contaminants chez les organismes.

Voir en ligne : http://www.univ-reims.fr/sebio/acti...